ALESIA
 

             DU MYTHE A LA REALITE

                                                                                 Vercingétorix jetant ses armes aux pieds de César   Statère d'or à l'effigie d'un éphèbe découvert en Auvergne

Afin de clarifier d'amblée le positionnement de la thèse présentée ici, remarquez par cette échelle de temps, la période ayant servi de gestation à l'enfantement du Christianisme (entre la prise d'Alésia et l'an0).

                   La vérité substituée !  

Vaste et audacieux projet que celui de prétendre découvrir un jour le lieu où s'est déroulé la fameuse bataille d'Alésia en 52 av J-C. Nombreuses étant les sommités qui en on perdu leur latin… Pourtant, replaçant les événements dans le contexte politico-religieux de l'époque l'auteur, moi même,  Jean-Claude Bonnot, au moyen d'un roman historique (assorti d'un exposé  préludant la stupéfiante orientation qu'il  faut désormais accorder à cette affaire) tente de vous faire comprendre la véritable nature et entité d'une cité apparemment à jamais  perdue car faisant l'objet d'un véritable escamotage.  

       Partant de ce point de vue, en toute connaissance de cause,  afin d'invectiver les consciences il est de mon devoir d'immiscer ceci :

<< Si la vérité historique parvenait à s'affirmer au sujet de la  localisation d'Alésia, le séisme serait tel qu'on pourrait sans commune mesure qualifier les conditions de la disparition de cette cité, comme le : véritable Mythe fondateur de l'Europe. Favorisé par l'impact allant bien au delà des dramatiques combats de la guerre des gaules, mais plutôt par la jonction du pragmatisme romain et du lyrisme gaulois. Mariage de circonstances, propre à enfanter le Christianisme ! >>

  En se gardant de toutes extrapolations, il se peut qu'à l'heure de la construction européenne en quête d'unification, on ait besoin de choisir un symbole fédérateur d'une telle ampleur. Le fait religieux qu'est le Christianisme ne puise t'il pas son essor en gaule? Au contact des cendres fumantes de l'ancienne croyance celtique? La scolastique,  conceptualisée par nos théologiens n'a t'elle pas engendrée notre science moderne ?

    Ne nous voilons pas la face, faute de preuves tangibles, chacun interprète l'histoire en fonction de son jugement de valeur. Si polémique il y a, celle ci est dictée par le choix de société auquel on aspire. Pour l’heure, afin d’éviter tous débats, les personnes ayant  avis autorisés  , nonobstant le caractère officiel et contrôlé de l’archéologie française (bien qu'ils adoptent une attitude compatissante à l'égard des différents sites régionalistes), se déclarent outrés dés lors qu'on s'évertue à démontrer le caractère ténu de la thèse officielle.

   Quant à la majorité du public, mis à part la gigantesque statue de Vercingétorix (à l'éffigie de Napoléon III), celui-ci est convié à visiter l'ancienne cité gallo-romaine d'Alise St Reine en Bourgogne. Je n'irai pas jusqu'à dire que les guides touristiques identifient ces ruines comme celle de l'ancienne cité des Mandubiens (habitants d'Alésia) mais.. le doute profitant au doute, autant s'en servir !. De toutes manières, peu de personnes tentent  d'approfondir cette discorde bien franchouillarde et parfois même s'en amusent. Cependant, pour cause de disponibilité et d'arguments avérés (tellement la thèse officielle comporte de failles) il est arrivé périodiquement que certains érudits, aidés de quelques passionnés s'acharnent pendant des années à des recherches exégétiques. Décortiquant mots par mots le texte de César (BG, liv 7) tout en finissant par prétendre (une fois confronté au terrain, fatalement) démontrer l'empreinte de combats ou de fortifications dans des lieux constamment réoccupés, donc suspects...

  Pourtant, malgré ce genre d'attitude conduisant sciemment à l'enlisement (ce qui fait bien le jeu de certains...) la vérité finit par resurgir ailleurs, où on ne l'attends pas forcément, telle une source obstruée qui parvient à rompre l'amas de matériaux friables qui la recouvre.  

          Et pour cause, étrangement, si l'affaire de la localisation d'Alésia, n'en finit pas de défrayer la chronique, c'est à n'en point douter qu'il y a bien Anguille sous roche !   en effet, la cité mythique disparue des Gaulois Métropole religieuse de toute la  celtique (d'après Diodore de Sicile, compilateur grec de l'antiquité) à travers la subsistance de son mystère génère à la fois discorde, passion et nostalgie pour un ordre idéalisé qui comme le phénix est appelé à renaître de ses cendres…

         Il est cependant clair qu'un tel enjeu n'a pas échappé aux visées des pouvoirs tant temporels que spirituels. Mis à part le fameux manuscrit de la guerre des gaules de César à la gloire de son auteur, la plus ancienne indication scripturaire qui localise Alésia est la mention d'un certain moine Héric qui au moyen age désigne Alise St Reine comme lieu de l'antique Alésia. Plus tard, Napoléon III voulu faire d'Alésia le symbole rassembleur du peuple français ( on sait depuis, ce qu'il en a coûté à l'humanité. La défaite de septante, puis l'esprit revanchard, la boucherie de 14-18, le nazisme etc…) . Du nationalisme on est passé au scientisme. En réglementant à juste titre certes, l'archéologie, les autorités prennent bien soin de ne pas être contrariées par une quelconque découverte inopinée qui les remettrait en cause…  Aujourd'hui, plus que jamais à l'heure où le quidam moyen possède les moyens de se faire entendre (ex :Internet) l' institution étatique tente une nouvelle fois de récupérer le phénomène à son profit (via les instances départementales de Cote d'Or, un véritable Parc-Alésia avec effets virtuels est prévu pour 2004) . Certes cette façon d'agir peut se comprendre, de formidables intérêts sont en jeu, mais en aucun cas se justifier par une quelconque preuve archéologique avérée comme telle. A moins, de qualifier sous couvert de version officielle cette manœuvre.

  Voilà donc, sous forme romancée, prenant le terrain comme ultime guide, usant à la fois d’audace et de candeur intuitive , comment j'essaie de vous  faire partager l’ émoi ressenti quelques années auparavant lorsque j’ai découvert « le pot aux roses » concernant cette mystérieuse affaire d’Alésia.

 

 
 
 
 
 
« Vercingétorix prit aussitôt le chemin d’Alesia, place des Mandubiens » BG chapitre 68 livre VII
        Cette indication de César est capitale, elle permet à elle seule de circonscrire le lieu où l’histoire a basculé en 52 av JC. La dénomination de : « Mandubiens », étymologiquement signifie : « Hommes du Doubs » ; soit : MANDOUBIENS. La preuve scripturaire et la logique restant insuffisante, rien ne vaut la preuve manifeste ! Intrigué par une découverte archéologique Jean-Claude Bonnot, éconduit par des historiens ayant « avis autorisé » tente par son roman historique d’aborder la cause véritable… persuadé que la « métropole d’Alésia » , compte tenu du rôle fédérateur et décisif qu’elle a jouée dans le contexte politico-religieux de l’époque, était à n’en point douter une ville sacrée ! Conscient de cet impact mythique et symbolique incontournable, l’auteur familier des lectures de paysage et affermi par ses études comparatives des religions, détruit pour mieux reconstruire. En greffant ses présomptions sur fond de légende locale, le  Mystère s'éclaircit... en se justifiant !
 
Ce livre est disponible chez l'auteur http://www.relaisdessalines.com/ ou par téléchargement sur ce site: http://www.lecturechezsoi.com/           

      

    LES MONTS JURAS ET L'OPPIDUM DES MANDUBIENS

 Voilà par cette carte touristique du Doubs, calquée sur notre environnement du XXIe siècle, la situation géographique où logiquement doit se retrouver l'emplacement d'Alésia et sa population.

Lien sur oppidum: Lien sur oppidum

                                 

  Remarquez la forme en M de la rivière. Je subodore que celle ci,  enlaçant sa population, est pour une grande part à l'origine de l'inspiration du mythe fondateur évoqué ici.

  Ma thèse est simple (trop peut être, pour l'érudit servile...), après avoir été expulsés de leur oppidum fortifié, les Mandubiens se sont installés quelques kilomètres en aval, dans la plaine avec le concours des Romains. Ils ont fondés :EPOMANDUODURUM (l'actuelle Mandeure, dont les habitants s'appellent: les Mandubiens ! ). 

  Cette migration: ville ancienne vers ville nouvelle, est somme toute commune à bien des endroits, dans ce lieu pourtant les preuves ne manquent pas (sic), mais   n'est pire aveugle que celui qui ne veut point voir, je citerai donc uniquement ce qui est flagrant.

  Prenons en exemple la ville de : MANDURIA en Italie. Il est bien attesté que celle-ci dans un constant flux et reflux (au gré des cataclysmes guerriers), les habitants se retiraient sur un site fortifié nommé : CASTEL NOVO. Hé bien, comme en Italie il exitait pas très loin de Mandeure,  le château de la puissante seigneurie de NEUFCHATEL (Neuchatel Urtière, oppidum d'Alésia).

 

Il n'est pas étonnant que le massif du LOMONT, s'érigeant comme  forteresse naturelle, se trouve être à maintes reprises  le théâtre des nombreuses tribulations humaines (les acteurs des fameux : maquis du Lomont, peuvent encore l'attester). En effet, ce plissement jurassien se trouve au carrefour des voies commerciales (Rhin, Rhône, Danube) donc stratégiques.  

 Dans le monde païen, objet récurrent de cette étude, ce positionnement s'interprétait comme le : nombril du Monde, l'omphalos. Ce point de rayonnement favorisa des concepts religieux dont les dieux solaires ou autres avatars en étaient les émanations (d'où notre toponymie si particulière). Modulant ainsi les populations... mais, nous touchons là, à l'ESSENCE DE LA LOI.

  Ne voulant heurter personne ,  je prie donc tout lecteur susceptible, de considérer comme nécessaire l'appréhension sociologique des événements. Celle-ci étant capitale pour comprendre ce genre d'affaire. Evidement, seule l'archéologie pourrait trancher... Seulement voilà, sous prétexte de rigueur scientifique, du coté de cette discipline les remparts administratifs ont été compliqués à souhait. Cependant, le matériel découvert au fil des siècles abonde dans le secteur, les ruines du théatre antique de Mandeure l'attestent. Tout comme les objets stockés en attente éternelle d'exposition ou d'étude dans les caves du musée de Montbéliard. Sans compter les collections privées ou les trophées des fouilleurs amateurs, notemment les pointes de flêches découvertes en abondance depuis l'apparition des détecteurs de métaux.

  Comme nous pouvons le constater, par cet aspect du contexte archéologique, nous avons tôt fait de nous perdre en conjectures ( à trop chercher le détail sans une vision claire de la globalité, on finit par s'égarer). Cet exposé, dans un premier temps se bornera donc aux généralités avec pour objectif la prise de conscience des tenants et aboutissants de cette affaire .  Pour en découdre rendez vous sur le forum : L'HISTOIRE EST EN MARCHE 


   Voici un extrait du livre initial ( la version romancée exprime à mon avis,  davantage le contexte géo-mythique) où sommairement j'aborde la topographie de la colline forteresse des Mandubiens. Je rappelle à cette occasion qu'à partir de mon  premier tome de la saga des mandoubiens, je me proposais uniquement de décrire le contexte environnemental qui préfigurait la prise d'Alésia; à savoir, l'entité de ses habitants,  spécialisés dans l'inhumation des morts. Cette contrainte (cause de mes découvertes archéologiques) m'a donc amené à fixer la trame du récit sur le lieu originel du mythe principal, situé quelques kilomètres en amont du fleuve, hors de l'oppidum .  Une  description plus précise du site oppidal d' Alésia relaté par César était donc prévue lors de la suite projetée ( elle suivra ).

L E M Y S T È R E D E S M A N D O U B I E N S Page 121

<< Pourtant, malgré le blocus “officieux” des Romains,Alésia n’est pas coupée du monde car elle est ravitaillée par la montagne. En effet, la chaîne du Lomont qui jouxte l’oppidum d’Alésia, s’ouvre sur tout le massif jurassien et peut difficilement être contrôlée par une quelconque armée ennemie. Cette colline, vaste de quatre à cinq cents hectares et plus, si on y inclut le très significatif mont du Soleil (29) , possède toutes les qualités requises pour un poste idéal. 

122 Naturellement fortifiée, elle ressemble, aux dires des druides, à un gigantesque sanglier couché sur le côté, dont l’épine dorsale représente la crête de rochers qui la borde. Elle est pourvue en eau par des sources internes et elle est suffisamment vaste pour y faire paître des troupeaux entiers. Le contingent affecté à sa défense peut communiquer aisément avec les éventuels secours, car depuis son sommet, on voit le “grand mont Belénos” ( Mont Blanc), et on peut, dans un premier temps, s’échapper sans être vu. L A C I T É M Y T H I Q U E 123

29) Actuellement Mont de Solemont. Personne ne fait le rapprochement ave le mont du soleil, depuis qu’un “érudit” ecclésiastique du Moyen-Age a écrit  propos du village de Solmont (situé dans le Lomont): “sous le mont” . Il est vrai que “mont du Soleil” cela fait “païen”.>>

Pour comprendre, en matière de dénomination, il faut admettre que nous avons  affaire à un processus de démythification très élaboré, dont voici les principaux exemples.

- SOLEMONT alias : Mont du Soleil, transformé en: Sous le mont  ( Un mont, sous le mont ?)

- LOMONT alias : Mont Louis, ( Lugmontem, montagne du dieu Lug) tranformé en :Long Mont

MONTBELIARD alias: Mont Belenos ( L'apollon gaulois) Dambelin, Blamont, Belmont etc

- JURA alias : Justice (Le droit, juss, juriss) transformé en : Forêt

- DOUBS alias : Noir ( Sombre, obscur ) transformé en : Dubitatif  ( du fait de son cours sinueux, qui doute...)


      Sans transition, voici la partie la plus phénoménale de ma << réponse aux lecteurs >>  publiée intégralement sur le forum de discussion/ cliquez:     LE MYSTERE DES MANDOUBIENS/Suite...

J’en  viens directement à l’indication troublante qui a motivé ma démarche présente. Dès ma publication, en Décembre 1996, un prêtre ancien bibliothécaire au Vatican m’a téléphoné, confirmant globalement la véracité de mon récit tout en me promettant l’envoi ultérieur de preuves scripturaire (sic). Néanmoins bien que sibyllin, mon informateur m’a  branché, (confirmant ainsi une vague intuition) sur la piste du fondement du christianisme. Evoquant notamment : un document daté du IXe siècle stipulant le dépôt des  trois saintes reliques  à  l’Autel des Mandubiens *  . 

 
                                                   AVERTISSEMENT
 
  Sans en mesurer toute la portée, lors de l’avant propos de mon livre initial : Le Mystère des Mandoubiens (habitants d’Alésia), j’ai écrit que : ce fait divers dans lequel les autorités semblent confiner la prise d’Alésia (conquise par les romains en 52 av. J.C.) peut être traduit comme : l’arbre qui cache la forêt. Expression sibylline fort usitée qui, cependant, montre sans démontrer. 
  Cette fois, confirmant l’assertion un mystère en cache un autre ! , je pourrais interpeller par la sommation suivante : Halte-là ! il y a bien anguille sous roche ! . Bien que cette métaphore soit choisie - nous le verrons par la suite - pour sa perspicacité édifiante , celle-ci apparaîtra néanmoins irrévérencieuse envers la gravité du sujet présenté ici.
  Pourtant, dans cette quête de la vérité, le seul pardon qu’il me faudrait implorer serait de  ne pas avoir jusqu’à présent manifesté la grandeur d’âme dévolue pour mener à bien cette tâche…Cependant, à mon corps défendant, j’insisterai sur le fait qu’il est inutile de se revêtir de fausse modestie, car croire en soi c’est aussi croire en l’autre ! et ce n’est certainement pas avec la nouvelle orientation donnée  à cette affaire que je vais pouvoir faire preuve de pondération.  Il va même me falloir faire autorité, à la fois pour dissiper les doutes, mais aussi (je l’avoue) pour pallier à quelques lacunes académiques.
  Je vous confie ainsi, par cette digression qu’il m’a fallu clarifier, un grave problème de conscience  inhérent au thème abordé, avant de me décider à commencer la rédaction de cet ouvrage. Pour résumé mon tourment du moment, suite aux étranges juxtapositions rencontrées dans cette affaire, j’éprouve parfois le sentiment d’accomplir une mission. Présomption déplacée et désuète à notre époque, mais d’une subtilité réaliste, car elle confère grâce et honnêteté. La cohérence de mes propos viendra, je l’espère, justifier et atténuer cette disposition narcissique. 
   J’avertirai un nouvelle fois qu’il y a matière à être décontenancé, car si l’anguille sous roche signifiée ici alarmait soudainement la conscience collective d’un public désabusé, bien des chapelles, tant religieuses que laïques, risqueraient de frémir. 
Le colosse aux pieds d’argile que représentent nos institutions, construites sur une crédulité populaire entretenue, n’y résisterait pas
 
                                               PROLOGUE                                                    
 
                                         ET IN ARCADIA EGO*
 
            La trame de mon roman précédent s’inspirait d’un mythe fondateur archétypal, relatant le contexte social et culturel des populations au moment de la conquête des Gaules par les Romains. Suivant mes perceptions et découvertes, je décris le rituel à mystère des  Mandoubiens, habitants d’Alésia (B.G. liv. VII chap. 68). Ceux-ci, gardiens des Mânes ou esprits des morts, avaient la tâche prépondérante d’ensevelir les Elus dans leur lieu sacré… en l’occurrence aux  Champs Elysées des Celtes (Omphalos ou Nemeton).
  Suite à la publication de cette hypothèse une information, déconcertante de prime abord (qui m’incite donc à d’infimes précautions), m’a révélé indirectement l’inconscience de mes gros sabots qui piétinaient le lieu embryonnaire  de la nouvelle loi qui allait dominer le monde, tel le phénix qui renaît de ses cendres. Les religieux d’alors (druides ou Mandéens ?), dépositaires du culte ancestral (...) auraient donc récupérés leurs prérogatives  en soutenant le concept du Christ-roi ! La notion de Roi du Monde étant d’origine celtique… A partir de ce moment,  ma perception globale de l’événement s’en est trouvée modifiée et cette fois l’enjeu de cette péripétie historique  allait m’apparaître comme universel.
  Ancré dorénavant dans cette perspective, et voulant donner suite à ma version sur les prémices de la prise d’Alésia, je m’étais mis  en devoir d’enchaîner logiquement ma narration par une série d’événements avérés. En effet,  bien que romancé, inspiré de faits réels, mon récit se calque sur la réalité historique. Je vous orientais donc vers le fameux Champ de la bataille décrit avec force détails par le conquérant César lui- même dans ses commentaires sur la guerre des gaules (B.G. liv. VII). Donc, mis à part la suspicion ( à l’origine de la polémique) autour de la localisation des lieux, le déroulement des opérations semblait couler de source… Pourtant, à ce jour, il me semble préférable d’esquiver momentanément la description aléatoire d’un siège entrecoupé de combats, dramatiques certes, mais comparables à bien d’autres tant par l’horreur que par les prouesses humaines.
  Loin de moi l’intention de me défiler, surtout après vous avoir immiscé aux causes et conditions qui préfiguraient la destruction de la Métropole sacrée des Celtes.*
  Seulement, comme j’en déduis qu’il me faille continuer en escamotant l’instant crucial de la guerre des Gaules c’est, n’en doutez pas,  pour une raison impérieuse. Celle-ci se trouve être (indûment) la conséquence la plus insolite de la conquête romaine… Il s’agit de l’avènement du christianisme !
  Nous y voilà ! En effet, la chronologie des événements s’y prête bien. Le temps d’une génération, permettant à la réaction de prendre corps. Pour ce qui est de l’aspect déplacé sur les plans géographique et culturel, tout dépend du contexte. A cette époque-là, le calendrier romain ne mentionnait pas l’année de naissance de Jésus ! De plus, les communications avec la Méditerranée par les voies fluviales : Rhin, Rhône, Danube (au carrefour desquels je situe Alésia), étaient bien développées.
  L’enseignement du Christ, bien que dispensé à priori sur les bords du Jourdain semble, dans un premier temps, avoir fait souche essentiellement en Gaule.  De là à dire que cette religion disposait dans ce pays du milieu social et culturel prêt à l’accueillir,  il n’y a qu’un pas… Comme ma préférence va aux expressions imagées , je dirai : installée comme le bébé dans son berceau… . Le berceau désigné ici induit simultanément un lieu prédisposé à l’ensemencement et une période de maturation avant la récolte. La France n’est elle pas la fille aînée de l’Eglise ?
  Arrivé à ce stade, le devoir m’incombe de vous préciser sans autre détour le fait ahurissant qui me cause tant de tourments. Partant donc de l’intrigue de mon livre initial relatant l’ensevelissement d’Elus dans la grotte sanctuaire des Mandoubiens, il m’apparaît désormais crédible  l’allégation suivante :  
 
 
 
EST IN ARCADIA EGO*
                                                 ( Est en terre sacrée je suis)
                                
                                        Le tombeau du Christ? En Gaule?
 
*ET IN ARCADIA EGO  Cette locution latine, célèbre dans les milieux ésotériques ce retrouve sur un tableau de Nicolas Poussin, intitulé : « Les bergers d’Arcadie ». http://www.rennes-le-chateau.org/enigmes/tableaux.htm
 

 Serait-ce donc cela ? La raison inavouable, l’énigme sacrée, l’anguille furtive qui se cache dans la roche sédimentaire de l’Eglise de Pierre ? Corps structurant de notre société occidentale !

  En effet, le transfert insoupçonné de cette Sainte relique pourrait se justifier par : << la phase ultime d’un rituel accompli ou d’ un complot messianique destiné à ravir une prérogative déchue. Dans un tel cas, la récupération par cette entité religieuse (… ?)  allant même jusqu’à l’assimilation du principe-substance, de l’ancienne tradition… >>

  Pourtant, en toute conscience, si nous ouvrons la boîte de Pandore, ce sera pour mieux la refermer. La liberté est enivrante. Le voile se soulève, tout en justifiant sa nécessité. Prenant en compte l’ensevelissement éventuel de la dépouille  incommodante de Jésus au Saint des Saints d’une religion païenne, nous abordons l’aspect ésotérique de l’avènement du christianisme, cette fois expurgé de l’aspect magique et merveilleux engendré par la résurrection.  Moyen salvateur qui, par sa perfection accomplie et merveilleuse, fut érigé par la suite (Concile de Nicée) en Vérité suprême.

  Voilà donc mon entrée en matière, en fait, l’essentiel est dit. Dans un premier temps, j’exposerai les supputations et arguments qui  insèrent et étayent ma version dérangeante, voire séditieuse aux yeux de certains... A l’issue de ce développement, vous conviendrez pour le moins que dans cette affaire ( les archéologues ne me démentiront pas), les morts n’ont pas dit leurs derniers mots.  En conclusion je m’emploierai à relativiser cette orchestration, pour n’en retenir que le substrat, tout en  soulignant le rôle capital et révélateur des Templiers qui, outre le témoignage de leur abnégation, nous ont rétrocédé, par une voie détournée peut être… la relique des reliques qu’est le Saint-Suaire de Turin.
 
 * Diodore de Sicile (Fondation d’Alésia)…Et les Celtes jusqu’à ces temps-ci honorent cette ville,  comme étant foyer et métropole de toute la Celtique.
  
* Le concept des trois Saintes reliques ou des trois grands dharmas ésotériques
 
    Comme je l'ai déjà indiqué, ma méthode d'analyse s'inspire d'une doctrine bouddhiste. Sans pour autant mettre en doute la nature trinitaire universelle du christianisme, il est raisonnable d'admettre les similitudes dans l'édification de nos sociétés, voici donc une règle de base.  
 
Pour trouver la vérité il faut répondre à ces trois conditions
 
1°La preuve par la logique
2°La preuve scripturaire
3°La preuve manifeste
 
   La dernière condition étant essentielle ! Celle-ci confirme ou infirme les deux autres.
 
Parfois la preuve manifeste vient défier mystérieusement les deux premières. Force nous est de reconnaître que si de tels cas sont rares ils ne sont pas exceptionnels. C’est donc avec prudence et humilité qu’il nous faut cheminer dans la connaissance. L’énigme que représente le Saint Suaire en est l’illustration.
 
    Comme jusqu’à présent, je le laissais présager, ma version sur cette affaire est pour le moins iconoclaste. Non part choix hélas mais, dicté comme tout un chacun par mon aventure personnelle.
C’est en  cherchant autre chose que j’ai de mon point de vue « ouvert la boîte de Pandore »
 
   A propos de « boîte », tout en pesant mes mots, s’il faut en croire l’induction de cette étude le corps du Christ (la personne) à été embaumé puis transporté dans un sarcophage (LeGraal) en un lieu central (L'Omphalos) symbolisant le « Principe –Substance ». Terme péremptoire mais, qui se justifie en tant que moyen.
  En effet, de telles dénominations aux pratiques d’apparences fumeuses sont communes dans tous  fondements  religieux ou institutionnels (y compris pour  les sciences).
  Bien entendu, vous constaterez que si j’éprouve le besoin  de vous faire inhaler le contexte c’est que je n’ai pas de preuves probantes... A première  vue c’est exact mais, pas aux yeux ‘d’initiés’ plus réceptifs à ce genre de vocabulaire.

  De tels propos ne doivent offusquer personne, ceux ci veulent simplement signifier qu’il faut une certaine disposition d’esprit qui ouvre un champ d’investigation suffisant,  capable d’ouvrir un regard et une projection globales ,quand la réalité flirte avec l’irrationnel . Attitude que s’interdise nos savants académiques d’aujourd’hui .

  Partant donc d'une attestation scripturaire, il nous faut dresser  une logique en commençant par clarifier les piliers essentiels à toute organisation sociales ou cultuelles . Ensuite j’ébaucherai une piste…

Les trois expédients fondamentaux de toute institution sont :

(Certaines écoles présentent cela comme trois grandes lois ésotériques...)

1° Une personne ( Eveillé, Grand initié,  Instituteur etc...)

2° Une loi ( Enseignement, concept, code moral , véhicule, moyen  etc...)

3° Une situation (Lieu symbolique, Métropole, Centre de rayonnement etc...)

Prenons le cas « exotérique » de l’ Eglise catholique apostolique Romaine.

1° La Personne :  Jésus Christ

2° La  Loi :  Bible, l’évangile, loi d’Amour (…)

3° La situation :Rome, le Vatican, le Saint Siège (toutes les routes mènent à )

Prenons maintenant  un aspect  « ésotérique » des piliers du christianisme.

CONCEPT DES TROIS SAINTES RELIQUES

1°Le Saint Suaire :(De part l'effigie représente la personne, le corps physique, l'élu )

2°Le Saint Graal : (Le Tombeau, l’Enveloppe, la Coupe, la Loi, le contenu dans son contenant)

3°La couronne d’épine:(Le soleil et ses attributs: Roi du Monde, Omphalos, centre de rayonnement)

   Un corps en trois corps, trois corps en un corps, souverain, maître et parents : fusion de la personne et de la loi en un lieu déterminé.

Ce lieu de dépôt, la preuve manifeste,  existait réellement. Il se situe à quelques kilomètre de l'endroit où je situe Alésia. Site que je nomme désormais:

 ALTARE MANDUBIORUM       (Autel desMandubiens)     Grotte du Château de la Roche au N.E de St Hippolyte sur Doubs

                                                  
 
       L'auteur à l'époque de sa terrible suspicion; en toile  de fond et autre vue approchée de l'entrée de cette grotte-porche : le tombeau du Christ ?

    Notons que le Suaire de Turin, est bien attesté en dépôt à l'église de St Hippolyte pendant 34 ans ( de 1418 à 1432 ). Les contes De la Roche en avaient la charge.
      http:www.ville-saint-hippolyte.fr/
A SUIVRE... 

AUTRES ASPECTS DE L'ART SACRE SUR LES BORDS DU DOUBS
1) L'étrange iconographie de la grotte mariale de Remonot
   
 
                               
                                                           Retable de la Pitié de Marie  
 
                                                                                     
                                                          
                                             Disposé sur la croix qui surmonte l'autel,
                                            le Saint Suaire...
                                                     
Une fois franchi le portail imposant de cette < grotte chapelle >> sur le coté droit, enchâssée sur la paroi, nous pouvons apercevoir une imposante plaque de bronze supportant une bien étrange inscription  propre à interpeller, jusqu'au moindre dévot...
                                                                                           

Le texte en latin stipule que : << Les druides honoraient la mère de Dieu avant les chrétiens >>. 


  Le thème principal  est  matérialisé par une statue          A l'extrême gauche                      cêdre peinte                                                                         une curieuse statuette                                                                               Pitié de Marie                                                                              la Pitié de Dieu

 (Message codé? L'icône représentant DIEU soutenant le cadavre de son fils est bien unique!)

  Présenté ainsi,  le thème sous-jacent de l'ensevelissement du Christ, en un lieu secret (fondamental) devient plausible !

    AUTRE ASPECT DE L'ART SACRE SUR LES BORDS DU DOUBS

  Le gisant

Oeuvre anonyme, qui serait datée du XVIe siècle, en bois polychrome (Eglise St Bénigne PONTARLIER) Pétrifiante vérité, à travers cette représentation du Christ mort allongé sur le suaire, l'auteur sans pour autant occulter la résurrection... ne tente t-il pas de nous délivrer un autre message?


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Mr et Mme Bonnot Jean-Claude
Relais des Salines - RD72 - 25270 Chapelle d'Huin
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