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ALESIA |
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DU MYTHE A LA REALITE
Afin de clarifier d'amblée le positionnement de la thèse présentée ici, remarquez par cette échelle de temps, la période ayant servi de gestation à l'enfantement du Christianisme (entre la prise d'Alésia et l'an0). La vérité substituée ! Vaste et audacieux projet que celui de prétendre découvrir un jour le lieu où s'est déroulé la fameuse bataille d'Alésia en 52 av J-C. Nombreuses étant les sommités qui en on perdu leur latin… Pourtant, replaçant les événements dans le contexte politico-religieux de l'époque l'auteur, moi même, Jean-Claude Bonnot, au moyen d'un roman historique (assorti d'un exposé préludant la stupéfiante orientation qu'il faut désormais accorder à cette affaire) tente de vous faire comprendre la véritable nature et entité d'une cité apparemment à jamais perdue car faisant l'objet d'un véritable escamotage. Partant de ce point de vue, en toute connaissance de cause, afin d'invectiver les consciences il est de mon devoir d'immiscer ceci : << Si la vérité historique parvenait à s'affirmer au sujet de la localisation d'Alésia, le séisme serait tel qu'on pourrait sans commune mesure qualifier les conditions de la disparition de cette cité, comme le : véritable Mythe fondateur de l'Europe. Favorisé par l'impact allant bien au delà des dramatiques combats de la guerre des gaules, mais plutôt par la jonction du pragmatisme romain et du lyrisme gaulois. Mariage de circonstances, propre à enfanter le Christianisme ! >> En se gardant de toutes extrapolations, il se peut qu'à l'heure de la construction européenne en quête d'unification, on ait besoin de choisir un symbole fédérateur d'une telle ampleur. Le fait religieux qu'est le Christianisme ne puise t'il pas son essor en gaule? Au contact des cendres fumantes de l'ancienne croyance celtique? La scolastique, conceptualisée par nos théologiens n'a t'elle pas engendrée notre science moderne ? Ne nous voilons pas la face, faute de preuves tangibles, chacun interprète l'histoire en fonction de son jugement de valeur. Si polémique il y a, celle ci est dictée par le choix de société auquel on aspire. Pour l’heure, afin d’éviter tous débats, les personnes ayant avis autorisés , nonobstant le caractère officiel et contrôlé de l’archéologie française (bien qu'ils adoptent une attitude compatissante à l'égard des différents sites régionalistes), se déclarent outrés dés lors qu'on s'évertue à démontrer le caractère ténu de la thèse officielle. Quant à la majorité du public, mis à part la gigantesque statue de Vercingétorix (à l'éffigie de Napoléon III), celui-ci est convié à visiter l'ancienne cité gallo-romaine d'Alise St Reine en Bourgogne. Je n'irai pas jusqu'à dire que les guides touristiques identifient ces ruines comme celle de l'ancienne cité des Mandubiens (habitants d'Alésia) mais.. le doute profitant au doute, autant s'en servir !. De toutes manières, peu de personnes tentent d'approfondir cette discorde bien franchouillarde et parfois même s'en amusent. Cependant, pour cause de disponibilité et d'arguments avérés (tellement la thèse officielle comporte de failles) il est arrivé périodiquement que certains érudits, aidés de quelques passionnés s'acharnent pendant des années à des recherches exégétiques. Décortiquant mots par mots le texte de César (BG, liv 7) tout en finissant par prétendre (une fois confronté au terrain, fatalement) démontrer l'empreinte de combats ou de fortifications dans des lieux constamment réoccupés, donc suspects... Pourtant, malgré ce genre d'attitude conduisant sciemment à l'enlisement (ce qui fait bien le jeu de certains...) la vérité finit par resurgir ailleurs, où on ne l'attends pas forcément, telle une source obstruée qui parvient à rompre l'amas de matériaux friables qui la recouvre. Et pour cause, étrangement, si l'affaire de la localisation d'Alésia, n'en finit pas de défrayer la chronique, c'est à n'en point douter qu'il y a bien Anguille sous roche ! en effet, la cité mythique disparue des Gaulois Métropole religieuse de toute la celtique (d'après Diodore de Sicile, compilateur grec de l'antiquité) à travers la subsistance de son mystère génère à la fois discorde, passion et nostalgie pour un ordre idéalisé qui comme le phénix est appelé à renaître de ses cendres… Il est cependant clair qu'un tel enjeu n'a pas échappé aux visées des pouvoirs tant temporels que spirituels. Mis à part le fameux manuscrit de la guerre des gaules de César à la gloire de son auteur, la plus ancienne indication scripturaire qui localise Alésia est la mention d'un certain moine Héric qui au moyen age désigne Alise St Reine comme lieu de l'antique Alésia. Plus tard, Napoléon III voulu faire d'Alésia le symbole rassembleur du peuple français ( on sait depuis, ce qu'il en a coûté à l'humanité. La défaite de septante, puis l'esprit revanchard, la boucherie de 14-18, le nazisme etc…) . Du nationalisme on est passé au scientisme. En réglementant à juste titre certes, l'archéologie, les autorités prennent bien soin de ne pas être contrariées par une quelconque découverte inopinée qui les remettrait en cause… Aujourd'hui, plus que jamais à l'heure où le quidam moyen possède les moyens de se faire entendre (ex :Internet) l' institution étatique tente une nouvelle fois de récupérer le phénomène à son profit (via les instances départementales de Cote d'Or, un véritable Parc-Alésia avec effets virtuels est prévu pour 2004) . Certes cette façon d'agir peut se comprendre, de formidables intérêts sont en jeu, mais en aucun cas se justifier par une quelconque preuve archéologique avérée comme telle. A moins, de qualifier sous couvert de version officielle cette manœuvre. Voilà donc, sous forme romancée, prenant le terrain comme ultime guide, usant à la fois d’audace et de candeur intuitive , comment j'essaie de vous faire partager l’ émoi ressenti quelques années auparavant lorsque j’ai découvert « le pot aux roses » concernant cette mystérieuse affaire d’Alésia.
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« Vercingétorix prit aussitôt le chemin d’Alesia, place des Mandubiens » BG chapitre 68 livre VII
Cette indication de César est capitale, elle permet à elle seule de circonscrire le lieu où l’histoire a basculé en 52 av JC. La dénomination de : « Mandubiens », étymologiquement signifie : « Hommes du Doubs » ; soit : MANDOUBIENS. La preuve scripturaire et la logique restant insuffisante, rien ne vaut la preuve manifeste ! Intrigué par une découverte archéologique Jean-Claude Bonnot, éconduit par des historiens ayant « avis autorisé » tente par son roman historique d’aborder la cause véritable… persuadé que la « métropole d’Alésia » , compte tenu du rôle fédérateur et décisif qu’elle a jouée dans le contexte politico-religieux de l’époque, était à n’en point douter une ville sacrée ! Conscient de cet impact mythique et symbolique incontournable, l’auteur familier des lectures de paysage et affermi par ses études comparatives des religions, détruit pour mieux reconstruire. En greffant ses présomptions sur fond de légende locale, le Mystère s'éclaircit... en se justifiant !
Ce livre est disponible chez l'auteur
http://www.relaisdessalines.com/ ou par téléchargement sur ce site:
http://www.lecturechezsoi.com/ |
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LES MONTS JURAS ET L'OPPIDUM DES MANDUBIENS
Voilà par cette carte touristique du Doubs, calquée sur notre environnement du XXIe siècle, la situation géographique où logiquement doit se retrouver l'emplacement d'Alésia et sa population.
Lien sur oppidum: Lien sur oppidum
Remarquez la forme en M de la rivière. Je subodore que celle ci, enlaçant sa population, est pour une grande part à l'origine de l'inspiration du mythe fondateur évoqué ici.
Ma thèse est simple (trop peut être, pour l'érudit servile...), après avoir été expulsés de leur oppidum fortifié, les Mandubiens se sont installés quelques kilomètres en aval, dans la plaine avec le concours des Romains. Ils ont fondés :EPOMANDUODURUM (l'actuelle Mandeure, dont les habitants s'appellent: les Mandubiens ! ).
Cette migration: ville ancienne vers ville nouvelle, est somme toute commune à bien des endroits, dans ce lieu pourtant les preuves ne manquent pas (sic), mais n'est pire aveugle que celui qui ne veut point voir, je citerai donc uniquement ce qui est flagrant.
Prenons en exemple la ville de : MANDURIA en Italie. Il est bien attesté que celle-ci dans un constant flux et reflux (au gré des cataclysmes guerriers), les habitants se retiraient sur un site fortifié nommé : CASTEL NOVO. Hé bien, comme en Italie il exitait pas très loin de Mandeure, le château de la puissante seigneurie de NEUFCHATEL (Neuchatel Urtière, oppidum d'Alésia).
Il n'est pas étonnant que le massif du LOMONT, s'érigeant comme forteresse naturelle, se trouve être à maintes reprises le théâtre des nombreuses tribulations humaines (les acteurs des fameux : maquis du Lomont, peuvent encore l'attester). En effet, ce plissement jurassien se trouve au carrefour des voies commerciales (Rhin, Rhône, Danube) donc stratégiques.
Dans le monde païen, objet récurrent de cette étude, ce positionnement s'interprétait comme le : nombril du Monde, l'omphalos. Ce point de rayonnement favorisa des concepts religieux dont les dieux solaires ou autres avatars en étaient les émanations (d'où notre toponymie si particulière). Modulant ainsi les populations... mais, nous touchons là, à l'ESSENCE DE LA LOI.
Ne voulant heurter personne , je prie donc tout lecteur susceptible, de considérer comme nécessaire l'appréhension sociologique des événements. Celle-ci étant capitale pour comprendre ce genre d'affaire. Evidement, seule l'archéologie pourrait trancher... Seulement voilà, sous prétexte de rigueur scientifique, du coté de cette discipline les remparts administratifs ont été compliqués à souhait. Cependant, le matériel découvert au fil des siècles abonde dans le secteur, les ruines du théatre antique de Mandeure l'attestent. Tout comme les objets stockés en attente éternelle d'exposition ou d'étude dans les caves du musée de Montbéliard. Sans compter les collections privées ou les trophées des fouilleurs amateurs, notemment les pointes de flêches découvertes en abondance depuis l'apparition des détecteurs de métaux.
Comme nous pouvons le constater, par cet aspect du contexte archéologique, nous avons tôt fait de nous perdre en conjectures ( à trop chercher le détail sans une vision claire de la globalité, on finit par s'égarer). Cet exposé, dans un premier temps se bornera donc aux généralités avec pour objectif la prise de conscience des tenants et aboutissants de cette affaire . Pour en découdre rendez vous sur le forum : L'HISTOIRE EST EN MARCHE
Voici un extrait du livre initial ( la version romancée exprime à mon avis, davantage le contexte géo-mythique) où sommairement j'aborde la topographie de la colline forteresse des Mandubiens. Je rappelle à cette occasion qu'à partir de mon premier tome de la saga des mandoubiens, je me proposais uniquement de décrire le contexte environnemental qui préfigurait la prise d'Alésia; à savoir, l'entité de ses habitants, spécialisés dans l'inhumation des morts. Cette contrainte (cause de mes découvertes archéologiques) m'a donc amené à fixer la trame du récit sur le lieu originel du mythe principal, situé quelques kilomètres en amont du fleuve, hors de l'oppidum . Une description plus précise du site oppidal d' Alésia relaté par César était donc prévue lors de la suite projetée ( elle suivra ).
L E M Y S T È R E D E S M A N D O U B I E N S Page 121
<< Pourtant, malgré le blocus “officieux” des Romains,Alésia n’est pas coupée du monde car elle est ravitaillée par la montagne. En effet, la chaîne du Lomont qui jouxte l’oppidum d’Alésia, s’ouvre sur tout le massif jurassien et peut difficilement être contrôlée par une quelconque armée ennemie. Cette colline, vaste de quatre à cinq cents hectares et plus, si on y inclut le très significatif mont du Soleil (29) , possède toutes les qualités requises pour un poste idéal.
122 Naturellement fortifiée, elle ressemble, aux dires des druides, à un gigantesque sanglier couché sur le côté, dont l’épine dorsale représente la crête de rochers qui la borde. Elle est pourvue en eau par des sources internes et elle est suffisamment vaste pour y faire paître des troupeaux entiers. Le contingent affecté à sa défense peut communiquer aisément avec les éventuels secours, car depuis son sommet, on voit le “grand mont Belénos” ( Mont Blanc), et on peut, dans un premier temps, s’échapper sans être vu. L A C I T É M Y T H I Q U E 123
29) Actuellement Mont de Solemont. Personne ne fait le rapprochement ave le mont du soleil, depuis qu’un “érudit” ecclésiastique du Moyen-Age a écrit propos du village de Solmont (situé dans le Lomont): “sous le mont” . Il est vrai que “mont du Soleil” cela fait “païen”.>>
Pour comprendre, en matière de dénomination, il faut admettre que nous avons affaire à un processus de démythification très élaboré, dont voici les principaux exemples.
- SOLEMONT alias : Mont du Soleil, transformé en: Sous le mont ( Un mont, sous le mont ?)
- LOMONT alias : Mont Louis, ( Lugmontem, montagne du dieu Lug) tranformé en :Long Mont
- MONTBELIARD alias: Mont Belenos ( L'apollon gaulois) Dambelin, Blamont, Belmont etc
- JURA alias : Justice (Le droit, juss, juriss) transformé en : Forêt
- DOUBS alias : Noir ( Sombre, obscur ) transformé en : Dubitatif ( du fait de son cours sinueux, qui doute...)
Sans transition, voici la partie la plus phénoménale de ma << réponse aux lecteurs >> publiée intégralement sur le forum de discussion/ cliquez: LE MYSTERE DES MANDOUBIENS/Suite... J’en viens directement à l’indication troublante qui a motivé ma démarche présente. Dès ma publication, en Décembre 1996, un prêtre ancien bibliothécaire au Vatican m’a téléphoné, confirmant globalement la véracité de mon récit tout en me promettant l’envoi ultérieur de preuves scripturaire (sic). Néanmoins bien que sibyllin, mon informateur m’a branché, (confirmant ainsi une vague intuition) sur la piste du fondement du christianisme. Evoquant notamment : un document daté du IXe siècle stipulant le dépôt des trois saintes reliques à l’Autel des Mandubiens * .

Serait-ce donc cela ? La raison inavouable, l’énigme sacrée, l’anguille furtive qui se cache dans la roche sédimentaire de l’Eglise de Pierre ? Corps structurant de notre société occidentale !
En effet, le transfert insoupçonné de cette Sainte relique pourrait se justifier par : << la phase ultime d’un rituel accompli ou d’ un complot messianique destiné à ravir une prérogative déchue. Dans un tel cas, la récupération par cette entité religieuse (… ?) allant même jusqu’à l’assimilation du principe-substance, de l’ancienne tradition… >>
Pourtant, en toute conscience, si nous ouvrons la boîte de Pandore, ce sera pour mieux la refermer. La liberté est enivrante. Le voile se soulève, tout en justifiant sa nécessité. Prenant en compte l’ensevelissement éventuel de la dépouille incommodante de Jésus au Saint des Saints d’une religion païenne, nous abordons l’aspect ésotérique de l’avènement du christianisme, cette fois expurgé de l’aspect magique et merveilleux engendré par la résurrection. Moyen salvateur qui, par sa perfection accomplie et merveilleuse, fut érigé par la suite (Concile de Nicée) en Vérité suprême.
De tels propos ne doivent offusquer personne, ceux ci veulent simplement signifier qu’il faut une certaine disposition d’esprit qui ouvre un champ d’investigation suffisant, capable d’ouvrir un regard et une projection globales ,quand la réalité flirte avec l’irrationnel . Attitude que s’interdise nos savants académiques d’aujourd’hui .
Partant donc d'une attestation scripturaire, il nous faut dresser une logique en commençant par clarifier les piliers essentiels à toute organisation sociales ou cultuelles . Ensuite j’ébaucherai une piste…
Les trois expédients fondamentaux de toute institution sont :
(Certaines écoles présentent cela comme trois grandes lois ésotériques...)
1° Une personne ( Eveillé, Grand initié, Instituteur etc...)
2° Une loi ( Enseignement, concept, code moral , véhicule, moyen etc...)
3° Une situation (Lieu symbolique, Métropole, Centre de rayonnement etc...)
Prenons le cas « exotérique » de l’ Eglise catholique apostolique Romaine.
1° La Personne : Jésus Christ
2° La Loi : Bible, l’évangile, loi d’Amour (…)
3° La situation :Rome, le Vatican, le Saint Siège (toutes les routes mènent à )
Prenons maintenant un aspect « ésotérique » des piliers du christianisme.
CONCEPT DES TROIS SAINTES RELIQUES
1°Le Saint Suaire :(De part l'effigie représente la personne, le corps physique, l'élu )
2°Le Saint Graal : (Le Tombeau, l’Enveloppe, la Coupe, la Loi, le contenu dans son contenant)
3°La couronne d’épine:(Le soleil et ses attributs: Roi du Monde, Omphalos, centre de rayonnement)
Un corps en trois corps, trois corps en un corps, souverain, maître et parents : fusion de la personne et de la loi en un lieu déterminé.
Ce lieu de dépôt, la preuve manifeste, existait réellement. Il se situe à quelques kilomètre de l'endroit où je situe Alésia. Site que je nomme désormais:
ALTARE MANDUBIORUM (Autel desMandubiens) Grotte du Château de la Roche au N.E de St Hippolyte sur Doubs
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Retable de la Pitié de Marie
Disposé sur la croix qui surmonte l'autel,
le Saint Suaire... Une fois franchi le portail imposant de cette < grotte chapelle >> sur le coté droit, enchâssée sur la paroi, nous pouvons apercevoir une imposante plaque de bronze supportant une bien étrange inscription propre à interpeller, jusqu'au moindre dévot...
Le texte en latin stipule que : << Les druides honoraient la mère de Dieu avant les chrétiens >>.
Le thème principal est matérialisé par une statue A l'extrême gauche cêdre peinte une curieuse statuette (Message codé? L'icône représentant DIEU soutenant le cadavre de son fils est bien unique!) Présenté ainsi, le thème sous-jacent de l'ensevelissement du Christ, en un lieu secret (fondamental) devient plausible ! |
AUTRE ASPECT DE L'ART SACRE SUR LES BORDS DU DOUBS
Oeuvre anonyme, qui serait datée du XVIe siècle, en bois polychrome (Eglise St Bénigne PONTARLIER) Pétrifiante vérité, à travers cette représentation du Christ mort allongé sur le suaire, l'auteur sans pour autant occulter la résurrection... ne tente t-il pas de nous délivrer un autre message?
A suivre sur le forum cliquez ICI Le gisant

Mr et Mme Bonnot Jean-Claude
Relais des Salines - RD72 - 25270 Chapelle d'Huin
Contact : 03 81 89 56 49 ou jc-bonnot@wanadoo.fr